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Modéré par : riri06 Fabdulux 
Index du Forum » » Marathons en France » » Marathon de Lyon - 07/10/2012
28 pages
Auteur  Marathon de Lyon - 07/10/2012     WWWSite officiel de la course  REC(14)14 récits disponibles  NOT(3) Mediocre 1.83/5Voir les notations de cette course
fabienne
114
2004/11/19   


  Posté : 16-12-2005 16:07

bon c'est reparti
n'ai pas réussi cette année à finir la sainte lyon, espères bien finir le marathon de Lyon!

la fin du parcours est identique je crois.
On refait un tableau?

(pour riri: te souviens je voulais changer de pseudo pour Fab26...tjs pas possible?)

Phil 78
Fabienne
....allez la suite...
  
phil78
205
2003/12/23   
  4Marathons courus

  Posté : 16-12-2005 14:02

la date du marathon de Lyon est tombée c'est le 23/04/2006

faute de marathon de Paris ce sera surement celui là pour moi

qui pense le faire?
  
Filsduvent
21
2005/04/25 
  8Marathons courus

  Posté : 25-04-2005 23:40

----------------------------------------------------------------------------- 2006 ----------------------------------------------------------------------------- < br />
----------------------------------------------------------------------------- 2005 -------------------------------------------------------------------------------

Filsduvent : mmhh mais c'est un Recit ca ... ou je n'y connais rien

Je le copie/colle dans la section Recits aussi sec ... je le laisse aussi ici qq jours

[webmaster]







déja , en faisant mon sac, j avais eu un zeste de trouble en ne prenant pas délibérément de coupe vent afin de ne pas conjurer le sort ni de tee shirt manches longues car ca pouvait etre trés génant avec la grosse chaleur ( je l avais constaté en m 'entrainant les semaines précédentes dans notre cher sud).Dans le tgv, passé Sète, sa plage puis nimes, j 'avais été ébloui en abordant le lyonnais par la beauté de ses lacs et étangs au loin puis j avais failli tomber du siège en m 'apercevant que c était de la neige.Le silence s 'était fait dans le wagon puis en arrivant vu les trombes d 'eau ca a carrément tourné à la mauvaise humeur.

Optimistes , on espérait vaguement un arrét immédiat suivi du soleil , comme chez nous.Mais jamais cà ne s 'est produit.(optimiste-naif) je n avais ni coupe vent ni sac poubelle et j 'ai exigé du groupe de s 'arréter dans une droguerie dés notre arrivée;le soir on est sorti au restau assez loin de l hotel et en rentrant grève subite des transports en commun: on s 'est tapé tout le retour à pince sous la flotte, excellent!

tardant à dormir, j ai tardé à me revéiller puis à déjeuner, déja de mauvais poil vu la flotte qui tombait au

petit matin et je suis parti à la bourre avec le groupe , omettant complet d 'utiliser ma crème antifrottement(trés bon début).

Miracle lyonnais: au départ de la course ..il ne pleuvait plus et rapidement pour ne pas étouffer avec la chaleur qui allait certainement survenir, j' ai oté mon sac poubelle.dés que ce malheureux plastique eut touché le sol, la pluie reprit aussitot pour ne plus jamais s arréter.

pendant le 1er semi , ca a été. bien sur les orchestres avaient quasi-tou
s plié bagages.mais bon j 'avais la musique dans ma tète.àpartir du 25eme , j ai commencé à penser , non pas à une bière bien fraiche comme par chez nous à chaque fois mais , là, à un café chaud que j 'ai entrevu ensuite brulant et fumant.

à partir du 30 ème, je me suis arrété à TOUS les postes secours pour réclamer de quoi me réchauffer les cuisses(j' ai rarement eu aussi froid tout en courant).

je n ai jamais organisé de longue course mais j ai compris depuis ce marathon lyonnais que les lignes droites , sur la fin du parcours , il ne faut pas en mettre-Ah ces kms le long du fleuve ,dans ce magnifique couloir venteux , complètement trempé et frigorifié, qu'ils ont été interminables et monotones( un pont puis un pont puis un pont) quand on est à la dérive.

Dans le palais des sports, pas moyen de trouver les douches ni meme des vestiaires. On s est changé entre 2 portes .

à la collation d aprés course, je me suis jeté comme un animal sur le verre de vin, n ayant pas trouvé de café.

J' ai regretté de ne pas trouver d' indication sur les temps intermédaires comme à la rochelle , en course et puis aprés( pas moyen de se rappeler les temps de passage)

J ai regretté de ne pas avoir vude site internet trés évolutif (sauf les derniers jours)

La météo , c 'est sur , n aura pas aidé à générer un bon souvenir-

N' accablons pas trop les organisateurs car on est tous perfectibles.

J' ai trouvé une chose superbe : c 'est qu 'un gars comme gilles moretton , avec le passé sportif qu 'il a eu,

se mette encore sous la pluie à l arrivée pourapplaudir et saluer des gars de mon niveau!( quand tant d autres de ses confrères auraient passé leur temps à l'abri de la buvette);Chapeau, Gilles;

Filsduvent

[ Message édité par : riri06 : 26-04-2005 00:16 ]


Message édité par : driou

  
PatL
526
2005/03/15    
  7Marathons courus

  Posté : 20-04-2005 19:13

Bravo à tous pour votre courage. Y z'ont pas de pot à Lyon !! un coup la canicule, un coup la pluie et le froid !!
  
riri06
17706
2003/11/15     
 Admin
  15Marathons courus

  Posté : 19-04-2005 17:37

beber nous met la pression d'entree ... ok ,on met les "Lyonnais" dans les RECITS cette nuit

[ Message édité par : riri06 : 19-04-2005 17:38 ]
  
Trottinette
580
2005/03/11    


  Posté : 19-04-2005 17:37

Bienvenu Beber et bravo pour ton récit.

Il fait froid dans le dos mais chaud au coeur. Comme tu ne dis pas en combien tu as fini, j'en déduis que tu es pile poil au bon endroit : plus de sensation (et tu as été gâté) que de performance (une autre fois....)

Bonne récupération et à un de ces jours.
  
sjaubert
3041
2004/11/07     
  18Marathons courus

  Posté : 19-04-2005 17:15

A peine inscrit et voilà un récit superbe et plein d'humour ! Chapeau ! beber ton récit
  
beber
87
2005/04/19  


  Posté : 19-04-2005 17:03

Lyon 2005 - Quelques impressions … au fil de l’eau !

J’ai commencé à me poser des questions quand la luminosité extérieure m’a réveillée. Je m’étais assoupi dans le train qui remontait la vallée du Rhône vers Lyon. Du soleil ? Que nenni ! C’est la réverbération sur la neige. Moi qui avait prévu de courir en short et maillot à manche courte …
Arrivé à Lyon, il n’y a pas de la neige mais il pleut un peu, beaucoup, passionnément, à la folie.

Dimanche matin, 6 h 30, je met le nez dehors pour choisir l’habit de lumière : en avril ne te découvre pas d’un fil. Heureusement, j’ai pris un collant, un coupe vent et surtout j’ai pas oublié la casquette qui protègera un peu mes lunettes.
Mais j’avais pas pris mes bottes ! … Mes chaussures sont en train de sécher. Si elle parlaient, comme celles qu’on voyait dans un spot télé, que diraient-elles ?

On m’a donné un dossard timide (j’ai pas dit humide !) : il va rester caché. J’allais pas trouer le coupe vent avec les épingles, pour qu’il s’exhibe à la vue de la foule amassée le long du parcours.
Seuls les photographes n’ont pas apprécié : « montrez le dossard » qu’ils criaient !
Même à l’arrivée, un officiel m’a juste demandé « vous avez un dossard ? … ne le sortez pas, y’a la puce ! »

Il faut remercier les organisateurs qui ont négocié avec M. Météo. Le départ est donné sans pluie. Pas très longtemps, juste le temps de s’échauffer.

Vu la préparation quelque peu chaotique, ma stratégie était simple : suivre le meneur d’allure jusqu’au 30ème puis finir au feeling. Le problème, c’est que je suis resté au chaud dans le palais des sport jusqu’à 10 minutes du départ. Quand je suis sorti, j’ai vu qu’il n’y avait pas de sas par objectif temps et tous les ballons (hormis celui de 4 h 30 – bonjour madame, vous m’acceptez à vos cotés) étaient regroupés à l’avant.
Il va donc falloir que je gère mon allure. La petite fiche cartonnée sur laquelle sont imprimés les temps de passage va être utile. Malheureusement, elle n’est pas plastifiée : l’encre a rapidement ‘coulée’ et sera vite illisible.

Oh la belle bleue ! (A Lyon les éponges ne sont pas jaunes). Merci mademoiselle, mais je n’ai pas vraiment besoin de me rafraîchir.

La pluie, au bout d’un moment, on s’y habitue, mais le plus dur c’est le froid. J’ai pas été suffisamment prévoyant : pas de gants. Chaque fois qu’on a le vent de face, j’ai les mains tétanisées et froid aux jambes. Y’a bien une solution : accélérer, ça réchauffe un peu mais faut rester cool, il reste encore un bout de chemin à faire.
Le semi est passé quatre minutes plus vite que prévu et je ne vois toujours pas le ballon du meneur d’allure que je voulais suivre. Il a peut être décidé de rentrer plus vite !

Changement de décor : on rentre dans la ville. Un commerçant plein d’humour sur le pas de sa porte : « je vends des parapluie qui en veut ? ».
Alors que le parcours est plus varié que sur les quais, j’ai l’impression de m’endormir. Allez, faut relancer un peu et laisser le groupe que j’avais rejoint après le ravito du semi.

Jusque là, coté physique, tout va bien. La douleur au genoux gauche qui a contrarié ma prépa n’est pas réapparue. Mais vers le trentième kilo, un début de contracture à l’extérieur de la cuisse droite se manifeste. Le ravito à l’entrée du parc tombe à point : je prend mon premier gel en marchant.
Pour ceux qui regardent trop la télé, c’est pas un gel Menen sport – de toute façon, j’avais pas le dossard 17 et les premiers coureurs ont déjà passé la ligne d’arrivée !
Je repart en me concentrant sur la foulée, ça permet d’oublier la contracture. J’ai de bonnes sensations et rattrape vite ceux qui ont profité du ravito pour me doubler. C’est le moment de voir s’il y a des chevaux sous le capot, objectif : tenir cette allure jusqu’au bout.
La traversée du parc est réalisée « sur un nuage ». Le ravito qui suit est le dernier arrêt au stand : un deuxième gel pour finir.
Je sais que la fin sur les quais est monotone et difficile. Un seul mot d’ordre : il faut tenir.

Après le test de l’étanchéité des vêtements à la pluie, M. l’organisateur nous a réservé une nouvelle surprise : on nous fait tester l’étanchéité des chaussures à l’immersion, puis leur tenue à la boue. C’est obligé ? Même pour ceux qui n’ont pas pris coché l’option préparation de la Sainté–Lyon sur le bulletin d’inscription ?
Ce passage « les pied dans l’eau » sera fatal à mon allure. J’ai plus la volonté pour relancer et je terminerai « à ma main ». Les deux derniers kilos ont été difficiles.

Dès la ligne d’arrivée franchie, la tension retombe, je tremble. Ces tremblements ont duré 20 bonnes minutes avant que je me réchauffe – heureusement que le palais des sports est mis à la disposition de l’organisation car à l’extérieur la pluie redouble. Avant de renter m’abriter je veux boire et manger. J’arrive pas à ouvrir la bouteille, « vous pouvez m’aider, merci madame ». Il reste une dernière difficulté : monter puis redescendre les quelques marches qui permettent l’accès à l’intérieur. Ce fut presque le plus difficile !

Merci à tous les bénévoles qui ont eu le courage d’affronter les éléments.

Avec un peu de recul, faut relativiser : y’a beaucoup de gens qui aimeraient bien pouvoir courir un marathon, même dans ces conditions. Ca restera un bon souvenir.

  
axe
870
2005/03/14    
  22Marathons courus

  Posté : 19-04-2005 13:47

marathonien- magicien
trés courir le monde comme dirait riri
axe
  
gump69
112
2004/12/02   


  Posté : 19-04-2005 13:41

Eh oui ! Gam tu te retourne tu me vois... tu te retourne tu me vois plus. C'est de la magie
  
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